Portrait : Étienne, PNC chez VOLOTEA

Portrait : Étienne, PNC chez VOLOTEA

Une journée avec Étienne, ancien stagiaire AeroSchool, devenu PNC chez VOLOTEA

« J’ai décidé de réaliser mon rêve d’enfant : devenir Steward »

J’ai 26 ans, j’ai obtenu ma formation théorique à Nanterre en août 2015. En septembre j’effectuais le stage de préparation aux tests des compagnies aériennes et en octobre je passais la pratique. (Le jour de mon anniversaire, il faut croire que ça m’a porté chance !)

Parle nous de ton expérience chez AeroSchool

J’ai fait 8 ans dans l’animation dont 2 ans au Canada à animer un camp de plein air. Là-bas j’ai rencontré un PNC qui a commencé sa carrière chez Air Canada, cela m’a donné envie de réaliser mon rêve d’enfant devenir Steward. Je suis rentré en France et après mettre renseigné sur les écoles, j’ai choisi AeroSchool, l’école qui semblait le plus me correspondre. J’ai obtenu un financement de pôle emploi et l’aventure a commencé.
Je m’attendais à un rythme intense et soutenu, je n’ai pas été déçu. Le stage de préparation aux tests des compagnies aériennes m’a beaucoup aidé. J’ai pu rencontrer d’autres stagiaires d’AeroSchool avec lesquelles je suis toujours en contact. J’ai notamment passé des entretiens pour TRAVEL SERVICE ou Quatar Airways avec elles. Elles ont intégré ces compagnies et j’ai intégré VOLOTEA. Je pense que ce stage nous a tous beaucoup aidé.
Concernant la pratique, j’étais beaucoup plus détendu. Je suis plus pratique que théorie. La pratique a été une étape géniale de la formation !
Chez VOLOTEA, il y a beaucoup d’anciens stagiaires d’AeroSchool. J’ai même passé ma pratique avec un de mes collègues actuel, plutôt marrant comme situation.

Ce que je retiens d’AeroSchool et ce qui fait la qualité de l’école et de ses formations, ce sont ses formateurs. Ce sont tous des professionnels passionnés, qui aiment leur métier et nous motivent à aller jusqu’au bout !

Un PNC pour toi c’est…

Un PNC est à l’écoute des passagers, il rassure en cas de problème, aide en cas de besoin. Il faut être optimiste et ouvert pour faire ce métier.
La majorité des passagers partent en vacances et lorsqu’ils entrent dans l’avion c’est les vacances qui commencent pour eux. Voir les gens avec le sourire, discuter avec des gens heureux c’est un des côtés cool de notre métier.
Parfois, il peut y avoir des complications mais ça met du piquant dans nos journées de travail.

Ta vie après Aeroschool, elle ressemble à quoi ?

Après l’obtention de mon diplôme chez AeroSchool, j’ai postulé dans de nombreuses compagnies. J’ai passé des entretiens sur Paris pour Qatar Airways, Travel service et d’autres compagnies. Je suis aussi allé à Londres pour la compagnie Thomas Cook. Finalement j’ai atterri chez VOLOTEA.
J’ai alors passé ma certification pour BOEING 717 en avril pour un début de contrat en juillet à Nantes. VOLOTEA m’a appelé pour faire le mois de juin à Vérone puis les mois de juillet à octobre à Nantes. J’ai accepté sans aucune hésitation !
Commencer en Italie c’était une belle opportunité et une belle expérience !
Une fois arrivé en Italie, j’ai compris que ne pas parler italien serait une difficulté, mais mes collègues ont été super et m’ont appris les rudiments de la langue.
Pour ma première journée, j’ai même eu le droit à une arrivée triomphale sous les jets d’eau des pompiers à Southamptons. C’était l’ouverture de la ligne Malaga / Southamptons, mais je suis persuadé que c’était pour mon arrivée ; une bienvenue dans le métier

Raconte-nous la journée type d’un PNC chez VOLOTEA

Nous faisons des journées de 2 ou 4 rotations. Avant de partir, nous préparons nos vols. Une fois à l’aéroport, on se rejoint pour le briefing, on récapitule les vols, la météo, les choses à savoir. Le chef de cabine vérifie que l’on est au point concernant les procédures. On vérifie que nos papiers sont en ordre et on rentre dans l’avion pour faire nos pré-flight check.
Un tic-tac, un peu de parfum, quelques blagues et les passagers arrivent. Après les vols se suivent, on propose à boire et à manger aux passagers, on s’assure que le vol se passe bien. Une fois que l’on atterrit, on se prépare pour le vol suivant.
Les journées sont fatigantes mais quand je regarde par le hublot, je me rends compte que notre métier est agréable.

Un conseil pour les futurs stagiaires d’Aeroschool?

Ne rien lâcher, s’armer de patience, travailler l’anglais et d’autres langues.
Soyez curieux, ouverts aux autres cultures !
Soyez prêts à rencontrer des gens du monde entier, c’est le plus enrichissant dans ce métier.